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Henry :"Difficile d'imaginer Arsenal sans Wenger"

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Lors d'un entretien accordé à Sky Sports, Thierry Henry a confié qu'il aimerait voir Arsène Wenger rester à Arsenal pendant de nombreuses années.
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Le technicien français, qui a pris en charge le club londonien en 1996, n'a plus qu'un an de contrat avec les Gunners. Alors qu'il est pisté par le PSG, Thierry Henry ne veut pas penser à un éventuel départ. "C'est très difficile d'imaginer Arsenal jouer, un jour, sans Arsène sur le banc. Ça va être bizarre. J'aimerais juste qu'il reste ici pour toujours mais nous savons tous que c'est impossible. Un jour, il va devoir s'en aller et ça va être difficile. Il ne pense pas à partir pour le moment."
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"Sortir Tottenham des quatre premiers, c'est comme gagner quelque chose"
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Thierry Henry est également revenu sur la saison des Canonniers. L'attaquant des New York Red Bulls estime qu'Arsenal ne doit pas se contenter d'une place en Ligue des Champions. Il souhaite voir son équipe de coeur se battre pour le titre la saison prochaine. "Oui, ils ont terminé dans le top quatre mais il n'y a qu'un seul champion - Man United. Je suis un compétiteur. La seule chose dont je me souviendrai cette saison c'est que Man United a remporté le championnat. Il faudra donc faire mieux que ce que United a fait cette année", explique-t-il.
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Les Gunners ont été vivement critiqués pour avoir "trop" célébrés la victoire face à Newcastle, lors de l'ultime journée de Premier League, synonyme de qualification pour les barrages de la prochaine Ligue des Champions. Ce succès leur a en effet permis de conserver la 4e place au classement et d'envoyer Tottenham en Europa League. Selon Henry, les hommes d'Arsène Wenger étaient simplement heureux d'être parvenus à a se qualifier au détriment des Spurs, les rivaux de toujours. "Empêcher Tottenham de se retrouver dans les quatre premiers - et j'espère vraiment que c'est ce qu'ils ont fêté car c'est la seule chose que tu peux fêter. Si tu es un gars d'Arsenal au plus profond de ton être, c'est comme gagner quelque chose. Je l'ai dit lorsque nous l'avons fait en 2006. Ce n'était pas le fait de se qualifier pour la Ligue des Champions, c'est parce que nous leur avions piqué la quatrième place".

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Qui es-tu ? Yaya Sanogo

« Rien n'est fait encore, mais les discussions sont très avancées, je suis très confiant. C'est un attaquant jeune et prometteur, un grand talent » Eternel dénicheur de pépites, Arsène Wenger ne déroge pas à sa réputation. Le Manager d’Arsenal  a mis le doigt sur l’un des plus grands espoirs du football français. Libre en fin de saison après avoir éclos sous les couleurs de l’AJ Auxerre, Yaya Sanogo pourrait rejoindre les Gunners si la transaction se confirme dans les prochains jours. Portrait d’un des attaquants les plus prometteurs de sa génération.

Un talent précoce

A vingt ans, le nom de Sanogo est inscrit dans les carnets des nombreux recruteurs des poids lourds européens. Natif de Massy, dans l’Essone, le jeune Sanogo fait notamment une escale au CO Les Ulis, à l’image d’un certain Thierry Henry, avant d’intégrer le centre de formation de l’AJ Auxerre. Arrivé dans l’Yonne à treize ans, l’artilleur enchaîne les matches et compile les buts dans les différentes catégories de jeunes du club bourguignon. Une ascension rapide qui lui ouvre, en parallèle, les portes du maillot tricolore pour intégrer l’équipe de France des moins de 16 ans. Il y inscrira 18 buts en autant de matches. La machine est lancée. En Bourgogne comme en Bleu, le jeune crack franchit les paliers à vitesse grand V. Des fulgurances qui tranchent avec la personnalité du jeune homme, posé et mature.  Il continuer à marquer, « ce qu’il sait faire de mieux », répète t-il fréquemment, en sélection U17 (9 réalisations en 16 matches), avant de se distinguer sous les maillots des U19 avec un superbe retourné acrobatique contre le Brésil qui fera le tour du web.

Des faits d’arme qui posent le calibre du bonhomme. Etendard d’un cru  93 exceptionnel (Varane, Pogba…), la jeune star bien connue des amateurs du jeu video « Football Manager » est lancée dans le grand bain du football professionnel par Jean Fernandez à Lyon, lors d’une campagne 2009-2010 inespérée pour l’AJA. En quelques minutes, il contrait Hugo Lloris, d’une tête lobée, à un arrêt déterminant pour que l’OL préserve un court succès (2-1). Salvatrice pour Auxerre, qui décroche un billet inespéré pour la Ligue des Champions, cette année 2010 sera pourtant terrible pour le jeune buteur, qui se fait fracturer la jambe quelques mois plus tard lors d’un match de CFA. Un coup dur presque tragique. Moralement, puisque Yaya est complètement freiné dans sa progression. Et physiquement, bien-sûr, car l’Auxerrois subit encore les séquelles d’une blessure contractée alors que sa croissance n’était pas terminée. Absent sept mois, il refait son apparition dans le groupe professionnel de l’AJA durant l’exercice suivant. Une première titularisation à la fin de l’été, contre Sochaux (4-1), un premier but en Ligue 1 en automne face à Toulouse (1-0), et une convocation chez les Espoirs, sonnent comme les prémices d’une première revanche. Mais la rechute est inévitable. Le goleador manque toute la phase retour après une nouvelle blessure, aux adducteurs cette fois-ci.

La seconde vie

Ce n’est finalement qu’à l’approche de l’hiver, à l’échelon inférieur, que le buteur refoule la pelouse de l’Abbé-Deschamps après l’arrivée de Bernard Casoni sur le banc de l’AJA. « Je savoure, les buts viendront tout seul », avait-il expliqué sur Goal.com après ce nouveau combat. L’attaquant ajaïste voit juste. En février, il signe un quadruplé en seize minutes ( !) à Laval (victoire 5-4), avant d’enchaîner par un triplé contre Tours (3-2), réalisant ainsi la prouesse, remarquable et remarquée, d’inscrire sept buts en deux matches ! De nouveau contraint à s’arrêter au printemps suite à une douleur là la cuisse, il trouve toutefois le chemin des filets à son retour, en fin de saison, contre Angers (2-2). Neuf buts en dix-sept matches pros, le ratio met en exergue le potentiel de l’attaquant d’origine ivoirienne. Mais même dans son efficacité, ce dernier dispose encore d’une marge de progression importante.

Buteur longiligne de type pivot, comme Olivier Giroud, le profil de Yaya Sanogo ne se réduit pas à une simple machine à marquer. Son instinct de buteur saute aux yeux, notamment dans ses enchaînements et sa vitesse d’exécution pour se mettre en position de frappe, mais son gabarit (1m91), allié à une technique très propre, constitue des atouts précieux dans la construction du jeu. Brillant dos au but, son jeu de corps et la qualité de ses amortis de la poitrine permettent à une équipe de bonifier son jeu long pour faire remonter un bloc. A l’aise également dans les combinaisons, Yaya Sanogo incarne ce prototype de buteurs qui « sentent » le jeu. De la science de ses déplacements à son sens du placement, en passant par des qualités naturelles dans le jeu aérien, l’Auxerrois possède une palette large. « Toute personne qui connait le football voit tout de suite que Yaya a quelque chose de spécial », confirmait l’ancienne gloire saoudienne Sami Al-Jaber, désormais entraîneur des attaquants de l’AJA, à nos confrères de l’Yonne Républicaine. Des caractéristiques qui ont poussé l’Auxerrois à suivre les références de Didier Drogba ou Emmanuel Adebayor. Mais avant d’enfiler le costume d’un de ces cracks ou de suivre les traces de Thierry Henry sur les bords de la Tamise, Yaya Sanogo doit tracer son destin. Celui d’un jeune espoir qui a failli stopper le football et ne pense qu’à rattraper le temps perdu. Pour jouer. Et donc marquer, encore et toujours…

Par Jean-Charles Danrée

Cazorla sauve Arsenal !

Les hommes d'Arsène Wenger se sont fait peur mais ont finalement réussi à s'imposer face à Aston Villa ce samedi (2-1) lors de la 27e journée de Premier League, grâce à un doublé de Santi Cazorla.

Laborieux mais les 3 points sont là...

Après une élimination en FA Cup face à Blackburn et un 8e de finale aller de la Ligue des Champions raté contre le Bayern (1-3), Arsenal se devait de réagir. Les Gunners ont donc fait le pressing dès l'entame du match, campant dans le moitié de terrain adverse. La domination (69% de possession de balle en première période) a rapidement payé puisqu'après seulement cinq petites minutes de jeu, Santi Cazorla a ouvert la marque en marquant son 10e but de la saison (1-0, 6e).  Arsenal a ensuite baissé le rythme et Aston Villa a réalisé quelques bonnes offensives sur la droite, comme cette reprise de N'Zogbia qui oblige Szczesny à la parade (21e). Giroud, titularisé par Wenger, ne sera pas récompensé de sa bonne performance puisqu'il manque de doubler la mise de justesse en perdant son duel face à Guzan (40e).

La seconde période a été difficile pour les hommes d'Arsène Wenger. Déjà car Abou Diaby, titularisé pour la rencontre, a été remplacé à l'heure de jeu par Ramsey. Le français, qui semble touché à la cuisse, est rentré directement au vestiaire.  Arsenal a ensuite dominé les débats mais s'est montré trop brouillon dans les 20 dernières mètres pour espérer faire trembler le filet adverse. Sans surprise, les approximations techniques, le manque de confiance et la fébrilité défensive vont couter cher aux Gunners. Sur un contre, à la suite d'un corner, Weimann décroche l'égalisation pour les Villans (1-1, 68e). Un coup dur pour les Canonniers qui peuvent s'en vouloir. Szczesny n'est d'ailleurs pas exempt de tout reproche sur ce but.

Conscient de l'enjeu de cette rencontre, Wenger fait alors un changement tactique en remplaçant Jenkinson par Podolski à 15 minutes de la fin (76e). Le manager français veut les trois points. Les corners se multiplient et Giroud passe tout prêt de redonner l'avantage à son équipe mais sa reprise de la tête est détournée par Guzan (81e). Alors que Podolski rate l’immanquable (84e), c'est Santi Cazorla qui délivrera son équipe. Après un bon travail de Monreal, l'espagnol s'offre un doublé d'une frappe à ras de terre et un vrai bol d'air à toute son équipe. Arsenal reste 5e et revient provisoirement à un point de Tottenham, qui se déplace à West Ham lundi. Cette victoire n'aura pas totalement rassuré les Gunners qui restent dans le doute avant un déplacement décisif chez les Spurs dimanche prochain.

Le capitaine d'Arsenal, Thomas Vermaelen, a assuré qu'il n'avait aucune intention de quitter le club londonien malgré les rumeurs qui l'envoient du côté de Barcelone.

L'international belge, arrivé à Londres en 2009 en provenance de l'Ajax, a réitéré son dévouement à l'équipe d'Arsène Wenger. "Je ne veux pas quitter Arsenal. Pas maintenant. Je suis un joueur d'Arsenal et je ferai toujours de mon mieux pour obtenir les meilleurs résultats possibles avec ce club", a ainsi confié Vermaelen dans des propos relayés sur le site goonertalk.com. 

Arsenal, la douche froide

Éliminé de la FA Cup après la défaite face à Blackburn samedi et en difficultés en championnat, Arsenal était sous pression avant d'affronter le Bayern Munich. Les hommes d'Arsène Wenger, qui n'avaient pas le droit à l'erreur, se sont largement inclinés (1-3) face à des bavarois réalistes et disciplinés.

Une démonstration bavaroise

Sereins et déterminés, les allemands ont fait trembler le public de l'Emirates Stadium mardi soir, lors du 8e de finale aller de la Ligue des Champions. Dès l'entame du match, ils ont mis le feu à la défense d'Arsenal, qui n'a pas mis longtemps à céder. Toni Kroos a ainsi ouvert la marque d'une frappe puissante du droit (0-1, 7e) et c'est Thomas Müller, passeur décisif sur le premier but, qui doublera la mise à la suite d'un corner (0-2, 21e). Pour la petite statistique, les bavarois ont marqué lors de leur 13 derniers matches de Ligue des Champions. Mandzukic a même failli assommer les Gunners avant la pause mais sa reprise de la tête est passée juste à côté de la cage de Szczesny (44e). Pour les londoniens, le constat est alarmant, aucune frappe cadrée en première période, ils ont été incapables de mettre en difficulté Neuer. Le choix de titulariser Theo Walcott, en pointe, n'a pas payé.

Alors que le match semblait plié après la démonstration bavaroise, Lukas Podolski a redonné l'espoir à son équipe grâce à une reprise de la tête victorieuse (1-2, 55e). Le premier but encaissé par les hommes de Jupp Heynckes en 2013 ! La physionomie de la rencontre a alors changé. Les Gunners se sont mis à y croire et les allemands ont moins contrôlé la partie. Juste après son entrée, Olivier Giroud a même failli égaliser d'une frappe puissante, mais Neuer a sorti une belle parade (73e). Le bonheur des supporters londoniens allait être de courte durée. Alors qu'Arsenal revenait bien dans son match, Lahm - auteur d'une superbe performance - a parfaitement servi Mandzukic, qui a devancé Sagna pour inscrire le troisième but des Bavarois (1-3, 77e). Un vrai coup de massue pour l'équipe d'Arsène Wenger !

Le score est lourd pour les Canonniers mais logique. Ces derniers, surtout en première période, ont souffert dans tous les domaines du jeu et ont été impuissants face à des allemands bien organisés. Arsenal n'était tout simplement pas au niveau mais pourra nourrir quelques regrets au vu de sa seconde période. Le match retour à Munich s'annonce compliqué pour les hommes d'Arsène Wenger qui devront réaliser un exploit.

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